Par TCHIBOUELA MAKOSSO
K2 : Il nous faut poursuivre l’approfondissement du questionnement « comment en sortir » amorcé dans notre échange précédent…
K1 : Oui… Dès lors que nous avons identifié la source du système de gestion mondiale, nous savons qu’il utilise les moyens de communication pour sa propagande afin de culpabiliser le public en allant exciter son potentiel émotif.
Il faut donc, qu’à chaque fois que la question vient à se poser, de contrer sa propagande au sein des familles, en y éclairant les consciences. Par exemple, référons-nous à ces évènements d’appels à la générosité du public. En les observant, ils s’assimilent dorénavant en soi, à des espaces d’expression de certaines forces vives (Monde du show-biz, scientifiques,…) sociétales qui s’en servent pour soutenir des intérêts particuliers (carriéristes, corporatistes,…) en se drapant du vernis humanitaire, du cœur dans la main. Et, que font-elles ? Séduire, captiver, culpabiliser le public pour qu’il DONNE ! Mais alors, pourquoi ces forces, ces espaces ne déploieraient-ils pas leur énergie vers les décideurs politiques qui ont eu mandat d’organiser et de répondre aux besoins de la société, d’assumer leur responsabilité ? C’est là où résident la manipulation et l’escroquerie de l’affaire.
L’existence de ces espaces encourage les Etats à ne pas assumer leur rôle de creuset de réalisation de l’épanouissement de tous. Ils avalisent la démission des Etats et donc des politiques dans leurs missions. Ainsi, ce faisant, ils les dédouanent de ne point jouer leur fonction puisqu’au final, c’est le public lui-même qui en prend le relais.
En dernière analyse, ces espaces participent à limiter le questionnement du public sur le rôle d’un Etat, des politiques, du public lui-même et, sur la notion de l’épanouissement de tous. Autrement dit, ces espaces de par leur activité bien que cherchent à solutionner des problèmes sociétaux ne se posent ni les bonnes questions de leur occurrence, encore moins ne s’adressent à qui de droit. Pourquoi n’y a-t-il pas de logement pour tous ? Pourquoi des enfants, femmes et hommes ont des problèmes à se nourrir ? Le chômage ? Pourquoi des guerres qui conduisent ensuite à des situations de détresse telles des famines, exodes des populations,…pour ensuite en appeler au public de faire des dons d’assistance ? Qui fabriquent les armes qui tuent à travers le Monde ?...Le rôle de la famille est d’emmener ses membres à en saisir véritablement les réalités ultimes afin que des solutions pérennes soient apportées et, de sortir du piège de la manipulation…
K2 : Concrètement, comment peut-on opérer au niveau familial … ?
K1 : Je me rappelle d’une de ces soirées où ma fille fut emballée à l'idée de regarder une de ces émissions télévisées d’appel à la générosité du public. Je lui posai alors la question de savoir le pourquoi d’une telle soirée. Elle me répondit que ce fut pour aider les pauvres,…ceux qui n’avaient pas à manger.
Puis, je lui demandai pourquoi ces gens étaient ils pauvres et n’avaient rien à manger.
Elle eut un moment de silence. Me regarda et me répondit parce qu’ils n’avaient pas d’argent. Et pourquoi n’avaient-ils pas d’argent enchainai-je ? Encore un silence. Et, elle lâcha, parce qu’ils n’ont pas de travail. Loin de m’arrêter là, je sollicitai à nouveau ma fille :
Avais-tu regardé la même émission l’année dernière ? Oui. Pourquoi la fait-encore cette année ? Parce qu’il y a toujours des pauvres. Et, que les gens n’ont pas de travail.
Est-ce que les dons du public les aident à trouver du travail ? Non. Ils ont seulement à manger mais pas de travail.
Je lui demandai à nouveau : Donc, s’ils n’ont toujours pas de travail, penses-tu qu’il sera organisé l’année prochaine cette même émission ? Oui.
Comment alors à ton avis faudrait-il les aider réellement ? Il faut leur donner du travail. Demander à ceux qui donnent du travail de leur en donner…
Puis, elle ajouta : est-ce que l’on peut faire à la télévision des émissions pour demander du travail à ceux qui en donnent ?
Qui donne du travail ? Je ne sais pas, me répondit-elle. Dans la suite de nos échanges, je lui donnai des informations sur « ceux qui donnent du travail et, sur le travail que l’on crée soi-même », « le travail », « l’importance de s’instruire, de se former »,… . Et, c’est véritablement vers ces réalités ultimes où il faut tendre afin d’y trouver des solutions…
Cette recherche des réalités ultimes n’exclut pas l’exercice de la solidarité. Mais, ne jouer que sur ce tableau qui plus est en excitant la corde émotionnelle du public s’apparente à la manipulation et l’escroquerie.
K2 : Ton exemple est très illustratif. Le quotidien en foisonne d’autres qu’on ne pourrait les passer tous en revue. Finalement, l’autre aspect du problème ne serait-ce-t-il pas la question de la liberté d’expression, la pluralité d’opinions ? Car, ta fille par exemple, se demandait si on pouvait organiser des émissions pour demander du travail à « ceux qui donnent du travail » c’est-à-dire, l’Etat et les acteurs économiques.
K1 : Oui. Assurément, que ma fille se rendit compte à cet instant-là de n’avoir rien vu de pareil. Malheureusement, le système a fait main basse sur les supports d’information, qu’il devient de plus en plus rare de trouver des médias libres où peuvent s’y exprimer ouvertement des opinions diverses. Le dernier bastion de liberté est l’Internet. Mais, là aussi, le système s’emploie à le mettre sous ses ordres en usant à chaque fois de l’arme de la culpabilisation et de la manipulation. Tout est en cours de verrouillage : Difficile dans les médias dominants de voir des questionnements de recherche des réalités ultimes sur les évènements que traverse le Monde. Une dictature implacable se cachant sous le manteau de la démocratie et placée sous la férule de l’oligarchie avance ses pions.
L’information et son accès constituent la clé de SALUT de la masse. Et, de ce point de vue la cellule familiale doit redevenir la MACHINE DE BASE où va germer ce SALUT.
"LE BILLET Ba ntu RA"
Une seule préoccupation, un seul objectif: Notre Renaissance, la Renaissance du Monde d'U KULU KAMA et de TIKAMA!
jeudi 19 avril 2012
Paroles libres de Kamits sur la Renaissance N°6
Libellés :
connaissance,
Culture,
générosité,
manipulation médiatique,
public,
renaissance du Monde d'U KUL U KAMA,
Renaissance du Monde d'U KULU KAMA,
salut,
Tikama
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dimanche 15 avril 2012
Paroles libres de Kamits sur la Renaissance N°5
Par TCHIBOUELA MAKOSSO
K2 : Pourquoi faut-il envisager des répliques correctives face aux contenus des médias dominants dans le Monde ?
K1 : Simplement parce que le pouvoir impactant des outils d’information est utilisé aux fins de contraindre la masse à rentrer dans une norme de lecture de l’existence conforme au projet sociétal des dominants. Si, encore, le projet sociétal auxquels ils se consacraient recherchait l’épanouissement de tous, on pourrait presque l’admettre. Mais, c’est loin d’être le cas…
K2 : Quel est le problème de fond ?
K1 : On est en face d’une oligarchie qui s’est donné pour objectif de jouir de privilèges considérables aux dépens de la masse en la dominant. Elle s’emploie à se doter de moyens lui permettant d’atteindre ses fins. Notamment la manipulation de l’information via les supports d’information existants (ou à venir). L’humanité est manipulée à leur guise. La loi principale d’action est « Diviser pour régner ». Et, les différentes communautés ne la subissent pas de la même manière. L’oligarchie se complait à désorganiser puis à soumettre l’Humanité tout en espérant ne pas être identifiée.
K2 : Toute la subtilité de la démarche de la Renaissance du Monde Kamit ou de l’Humanité consiste donc à identifier le projet sociétal de l’oligarchie,…est-ce le cas ?
K1 : En partie seulement. Car, elle consiste aussi à en identifier son mode opératoire ou d’action, ses fondements et les relais mis en jeu à travers le Monde. C’est donc un travail exhaustif de dépouillement couche après couche de la machine qui se joue de l’humanité.
K2 : Comment y parvient-on ?
K1 : Loin d’aller chercher on ne se sait où une quelconque vérité, la réalité dite profane ou le quotidien nous fournit déjà en soi l’objectif du projet sociétal en cours : Tout, sauf l’épanouissement général de l’humanité.
Très clairement, il est apparu que le système de gestion mondiale s’est donné à l’échelle planétaire une cartographie physique distinguant des espaces géographiques dits développés ou à développement continu de ceux sous-développés ou à maintenir sous un niveau moindre de développement dont TIKAMA.A ces divisions géographiques sont aussi rattachées des divisions humaines : Le Monde Kamit y est vu comme type ou groupe humain à enfermer dans le sous-développement.
Mais, à l’intérieur de chaque division géographique, les groupes humains sont à leur tour divisés sur le même schéma oligarchique qui met en scène une minorité détenant la majorité des pouvoirs et une majorité lésée.Ainsi au sein du Monde Kamit, la classe dirigeante ou l’Elite y est devenue une excroissance de l’oligarchie. Et, elle-même n’est qu’une sous-classe à la solde de la classe dominante oligarchique laquelle est non-kamite…
K2 : Comment fonctionne tout ce beau monde ?
K1 : Pour faire tourner cette machine, toute classe influente reconnue comme telle par l’oligarchie jouit de privilèges. Prise à la gorge par la suffisance matérielle et financière et les honneurs qui les accompagnent, ces classes qui sont en réalité des sous-classes de l’oligarchie versent dans le zèle à défendre le système inique en cours et dont elles en sont devenues des éléments du rouage.
C’est ainsi qu’au sein du Monde Kamit par exemple, on y voit cette classe ne jurer que par les modèles de gestion sociétale promus par l’oligarchie. On la voit encore se compromettre toujours plus à l’oligarchie pour maintenir le Monde Kamit et TIKAMA sous la férule de l’oligarchie.Mais cet ensemble trouve aussi sa solidité dans les modèles ou paradigmes intellectuels envers lesquels se réfère la majorité.
Des modèles produits par l’oligarchie : spirituels, politiques, économiques, culturels et sociaux.La majorité s’insurge légitimement contre une réalité oligarchique (les injustices sociale, économique, culturelle et politique), mais elle est enchainée par ailleurs par une autre réalité toujours d’essence oligarchique.
Comme qui dirait elle combat d’un côté un pan de la réalité tout en s’appuyant sur un autre pan issu de la même réalité. Elle veut corriger les dérives de la gestion sociétale et n’a pour recours pour le faire que la même oligarchie. Au final, la majorité reste sous l’emprise de l’oligarchie. C’est ce système clos telle une prison que l’oligarchie est parvenue à construire en se jouant et abusant de la crédulité de l’humanité.
K2 : Comment le comprend-t-on dans le cas du Monde Kamit par exemple ou d’une autre communauté?
K1 : Dans le cas du Monde Kamit, cas le plus préoccupant, il y a une convergence de TOUT contre nous au sein du système en cours : spirituel, politique, économique, culturel et social. Le Monde Kamit en dépit de la situation alarmante et critique chaque jour, dans laquelle il se trouve, continue pourtant à nourrir son espérance par les paradigmes intellectuels non-kamits.
Jamais, le Monde Kamit n’a été autant enchainé aux référents extérieurs. Jamais le Monde Kamit n’a été autant Bibliste, Coraniste, Maçonnique, Bouddhiste, …et, jamais le bord de l’enfer n’a été aussi proche !Et, pourtant comble du malheur, il y en a qui continue à croire qu’il faut encore plus de Biblistes, Coranistes, Maçonniques,… afin de juguler la situation du Monde Kamit : Le monde Kamit irait mal selon eux parce qu’il ne serait pas trop Bibliste (pour les tenants du Biblisme), Coraniste (pour les tenants du Coranisme), Maçonnique (pour les tenants de la Franc-maçonnerie), …
Au point que dans certains pays à TIKAMA, on y a vu les autorités promouvoir par exemple le biblicisme pour arrêter la guerre qui menaçait le pays. Ce fut le cas de la Côte d’Ivoire de Laurent GBAGBO.
Au Congo-Brazzaville, lors de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance, le lâcher de la colombe par une éminence de l’église catholique au Congo qui alla droit sur le portrait de l’actuel Président SASSOU NGUESSO fut interprété comme la preuve manifeste de la légitimité divine du pouvoir de ce dernier.
Et, pourtant là encore, chaque jour qui passe ne voit que souffrance et encore souffrance au sein de la majorité du peuple congolais. Les Congolais souffrent, vivent dans le dénuement alors que le Congo dispose de potentialités énormes pour satisfaire la vie des Congolais. Et, comme par hasard, tout se passe comme si, même cette majorité versée dans le biblisme ne se rend plus compte qu’elle a droit de vivre décemment dans un pays où coulent le lait et le miel…
Ailleurs à TIKAMA, on y voit des guerres des religions par exemple, entre les Coranistes et les Biblistes au Nigéria. Ou des rébellions amorcées sous des motivations religieuses (Mali en exemple).Tous ces cas non-exhaustifs, nous montrent néanmoins que le Monde Kamit se mord la queue et s’enfonce chaque jour sur les chemins de la perdition !...
Un autre exemple : La France de nos jours s’apprête à élire un nouveau Président. Les Français dénoncent à cors et cris les injustices et en appellent à un changement en profondeur de la société. Et, pourtant, les seuls choix disponibles ne sont que ceux des « mille et un visages » du système en cours. Echec et mat : Retour à la case départ !On voit donc que globalement, loin de répondre aux attentes des populations, le système en cours les tient à la gorge.
K2 : Comment en sortir ?
K1 : Avant d’en arriver là, il faut d’abord en identifier la source de cette approche qui se joue de la majorité de l’humanité. Pour cela, il est souhaitable de partir de la situation du Monde Kamit afin d’y mettre en évidence le premier visage. Au cours de notre existence, la Terre d’U KULU KAMA a vu déferler des hordes étrangères non-Kamites qui ont soumis via la ruse et la violence le Monde d’U KULU KAMA à la déportation, l’esclavage et la colonisation.Ces peuples s’empressèrent de rallier à leurs livres (Bible, Coran,…) le Monde d’U KULU KAMA.Dans ces livres, notamment la Bible, le message promu étant celui de l’AMOUR.
Cet appel à l’AMOUR s’y trouve dans la deuxième partie de la Bible dite ‘’Nouveau Testament’’. Or, tout ce qu’ils firent ne fut point de l’AMOUR. La raison à cela réside dans la première partie de la Bible dite ‘’Ancien Testament’’. C’est au sein de celle-ci, partie que l’on retrouve aussi dans la Torah où se trouvent énoncés des appels lancés au Monde non-Kamit ‘’à dominer l’espace et le Monde d’U KULU KAMA’’.
Et, c’est au nom de ces APPELS que le Monde Non-Kamit se lança à la conquête du Monde d’U KULU KAMA via deux fronts : Le Coraniste au 8ème siècle et le Bibliste au 15ème siècle par la Bulle du Pape Nicolas V. On ne le dira jamais assez, ces deux livres auxquels il faut associer la Torah, colportent une vision existentialiste contre le Monde et l’espace d’U KULU KAMA. La partie du Monde d’U KULU KAMA devenue bibliste se drape d’œillères pour refuser de lire dans la Bible, ce message primordial autour duquel s’est construit le projet de la coalition Torah-Bible-Coran.
K2 : On vient donc d’entrevoir la première face. Qu’en est-il de la deuxième dont tu suggères l’existence ?
K1 : Pour le deuxième visage, il faut sortir du Monde d’U KULU KAMA pour plonger dans le Monde non-Kamit. La coalition Torah-Bible-Coran est assise sur une division ultime qui n’apparait qu’en scrutant le fonctionnement des peuples avec lesquels ces trois livres entrent en résonance.
Que voit-on? Après la deuxième guerre mondiale de 1939 – 1945, le Monde vit apparaitre au Moyen-Orient un nouvel Etat dénommé l’Etat Hébreu ou Israël. Cet Etat s’est construit et se construit en dépossédant les Palestiniens de leur terre au nom du message de la Torah dit ‘’Ancien Testament’’.
Ainsi, les tenants du Coran subissent la loi des tenants de la Torah. Par ailleurs, vu que les tenants de la Torah parviennent aussi à imposer leur diktat dans les instances dites internationales (ONU,…) aux tenants de la Bible pour que ceux-ci n’adoptent point de mesures de rétorsion contre la politique de l’Etat Hébreu, vient attester la prééminence acquise par la Torah au sein du triptyque Torah-Bible-Coran.
La Torah a pris l’ascendant sur la Bible et Coran.On en arrive finalement, à établir que c’est la vision de la Torah et des livres qui lui sont associés (Talmud et autres livres d’exégèses juifs) qui imposent leur marche au reste du Monde.
K2 : Est-ce à dire que l’Occident, refuge de la Bible, serait tombé sous la coupe de la Torah ?
K1 : Absolument. Dès lors que les autorités Occidentales ne peuvent plus exercer librement l’esprit de justice pour condamner la politique de l’Etat hébreu à l’égard des Palestiniens d’un point de vue purement humain, alors la conclusion logique qui s’impose à tout esprit sensé étant que, l’Occident est tombé sous le contrôle de la Torah par voie de fait ou par intérêts communs.
Car, le même Occident se montre prompt à condamner les dérives d’autres Etats mais s’abstient de la même attitude à l’égard de l’Etat hébreu. Un esprit aussi maladroitement sélectif ne peut s’expliquer que par une mise sous contrôle intégral par une autre influence.
K2 : Les livres Torah-Bible-Coran,…sont les fondations des politiques de domination dont nous, Monde d’U KULU KAMA avions été victimes et dont TIKAMA continue encore à en subir les frasques.Nous retombons là à nouveau sur notre chère notion de PARADIGMES INTELLECTUELS des PEUPLES. Est-ce le cas ?
K1 : Oui, nous retrouvons la notion de paradigme intellectuel des peuples et, des réalités ultimes bien sûr. Le Monde d’U KULU KAMA lié à ces référents doit se démettre de ces liens. IL EN VA DE SA SURVIE !
Car, en y restant, il participe à l’édification de l’iniquité sur Terre. L’iniquité générée par ces référents à travers le Monde. Pire, il avalise IMPLICITEMENT sur les plans OBJECTIF ET SUBTIL toutes LES INJUSTICES PASSEES, PRESENTES ET A VENIR CONTRE LUI-MÊME !
K2 : Pourquoi faut-il envisager des répliques correctives face aux contenus des médias dominants dans le Monde ?
K1 : Simplement parce que le pouvoir impactant des outils d’information est utilisé aux fins de contraindre la masse à rentrer dans une norme de lecture de l’existence conforme au projet sociétal des dominants. Si, encore, le projet sociétal auxquels ils se consacraient recherchait l’épanouissement de tous, on pourrait presque l’admettre. Mais, c’est loin d’être le cas…
K2 : Quel est le problème de fond ?
K1 : On est en face d’une oligarchie qui s’est donné pour objectif de jouir de privilèges considérables aux dépens de la masse en la dominant. Elle s’emploie à se doter de moyens lui permettant d’atteindre ses fins. Notamment la manipulation de l’information via les supports d’information existants (ou à venir). L’humanité est manipulée à leur guise. La loi principale d’action est « Diviser pour régner ». Et, les différentes communautés ne la subissent pas de la même manière. L’oligarchie se complait à désorganiser puis à soumettre l’Humanité tout en espérant ne pas être identifiée.
K2 : Toute la subtilité de la démarche de la Renaissance du Monde Kamit ou de l’Humanité consiste donc à identifier le projet sociétal de l’oligarchie,…est-ce le cas ?
K1 : En partie seulement. Car, elle consiste aussi à en identifier son mode opératoire ou d’action, ses fondements et les relais mis en jeu à travers le Monde. C’est donc un travail exhaustif de dépouillement couche après couche de la machine qui se joue de l’humanité.
K2 : Comment y parvient-on ?
K1 : Loin d’aller chercher on ne se sait où une quelconque vérité, la réalité dite profane ou le quotidien nous fournit déjà en soi l’objectif du projet sociétal en cours : Tout, sauf l’épanouissement général de l’humanité.
Très clairement, il est apparu que le système de gestion mondiale s’est donné à l’échelle planétaire une cartographie physique distinguant des espaces géographiques dits développés ou à développement continu de ceux sous-développés ou à maintenir sous un niveau moindre de développement dont TIKAMA.A ces divisions géographiques sont aussi rattachées des divisions humaines : Le Monde Kamit y est vu comme type ou groupe humain à enfermer dans le sous-développement.
Mais, à l’intérieur de chaque division géographique, les groupes humains sont à leur tour divisés sur le même schéma oligarchique qui met en scène une minorité détenant la majorité des pouvoirs et une majorité lésée.Ainsi au sein du Monde Kamit, la classe dirigeante ou l’Elite y est devenue une excroissance de l’oligarchie. Et, elle-même n’est qu’une sous-classe à la solde de la classe dominante oligarchique laquelle est non-kamite…
K2 : Comment fonctionne tout ce beau monde ?
K1 : Pour faire tourner cette machine, toute classe influente reconnue comme telle par l’oligarchie jouit de privilèges. Prise à la gorge par la suffisance matérielle et financière et les honneurs qui les accompagnent, ces classes qui sont en réalité des sous-classes de l’oligarchie versent dans le zèle à défendre le système inique en cours et dont elles en sont devenues des éléments du rouage.
C’est ainsi qu’au sein du Monde Kamit par exemple, on y voit cette classe ne jurer que par les modèles de gestion sociétale promus par l’oligarchie. On la voit encore se compromettre toujours plus à l’oligarchie pour maintenir le Monde Kamit et TIKAMA sous la férule de l’oligarchie.Mais cet ensemble trouve aussi sa solidité dans les modèles ou paradigmes intellectuels envers lesquels se réfère la majorité.
Des modèles produits par l’oligarchie : spirituels, politiques, économiques, culturels et sociaux.La majorité s’insurge légitimement contre une réalité oligarchique (les injustices sociale, économique, culturelle et politique), mais elle est enchainée par ailleurs par une autre réalité toujours d’essence oligarchique.
Comme qui dirait elle combat d’un côté un pan de la réalité tout en s’appuyant sur un autre pan issu de la même réalité. Elle veut corriger les dérives de la gestion sociétale et n’a pour recours pour le faire que la même oligarchie. Au final, la majorité reste sous l’emprise de l’oligarchie. C’est ce système clos telle une prison que l’oligarchie est parvenue à construire en se jouant et abusant de la crédulité de l’humanité.
K2 : Comment le comprend-t-on dans le cas du Monde Kamit par exemple ou d’une autre communauté?
K1 : Dans le cas du Monde Kamit, cas le plus préoccupant, il y a une convergence de TOUT contre nous au sein du système en cours : spirituel, politique, économique, culturel et social. Le Monde Kamit en dépit de la situation alarmante et critique chaque jour, dans laquelle il se trouve, continue pourtant à nourrir son espérance par les paradigmes intellectuels non-kamits.
Jamais, le Monde Kamit n’a été autant enchainé aux référents extérieurs. Jamais le Monde Kamit n’a été autant Bibliste, Coraniste, Maçonnique, Bouddhiste, …et, jamais le bord de l’enfer n’a été aussi proche !Et, pourtant comble du malheur, il y en a qui continue à croire qu’il faut encore plus de Biblistes, Coranistes, Maçonniques,… afin de juguler la situation du Monde Kamit : Le monde Kamit irait mal selon eux parce qu’il ne serait pas trop Bibliste (pour les tenants du Biblisme), Coraniste (pour les tenants du Coranisme), Maçonnique (pour les tenants de la Franc-maçonnerie), …
Au point que dans certains pays à TIKAMA, on y a vu les autorités promouvoir par exemple le biblicisme pour arrêter la guerre qui menaçait le pays. Ce fut le cas de la Côte d’Ivoire de Laurent GBAGBO.
Au Congo-Brazzaville, lors de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance, le lâcher de la colombe par une éminence de l’église catholique au Congo qui alla droit sur le portrait de l’actuel Président SASSOU NGUESSO fut interprété comme la preuve manifeste de la légitimité divine du pouvoir de ce dernier.
Et, pourtant là encore, chaque jour qui passe ne voit que souffrance et encore souffrance au sein de la majorité du peuple congolais. Les Congolais souffrent, vivent dans le dénuement alors que le Congo dispose de potentialités énormes pour satisfaire la vie des Congolais. Et, comme par hasard, tout se passe comme si, même cette majorité versée dans le biblisme ne se rend plus compte qu’elle a droit de vivre décemment dans un pays où coulent le lait et le miel…
Ailleurs à TIKAMA, on y voit des guerres des religions par exemple, entre les Coranistes et les Biblistes au Nigéria. Ou des rébellions amorcées sous des motivations religieuses (Mali en exemple).Tous ces cas non-exhaustifs, nous montrent néanmoins que le Monde Kamit se mord la queue et s’enfonce chaque jour sur les chemins de la perdition !...
Un autre exemple : La France de nos jours s’apprête à élire un nouveau Président. Les Français dénoncent à cors et cris les injustices et en appellent à un changement en profondeur de la société. Et, pourtant, les seuls choix disponibles ne sont que ceux des « mille et un visages » du système en cours. Echec et mat : Retour à la case départ !On voit donc que globalement, loin de répondre aux attentes des populations, le système en cours les tient à la gorge.
K2 : Comment en sortir ?
K1 : Avant d’en arriver là, il faut d’abord en identifier la source de cette approche qui se joue de la majorité de l’humanité. Pour cela, il est souhaitable de partir de la situation du Monde Kamit afin d’y mettre en évidence le premier visage. Au cours de notre existence, la Terre d’U KULU KAMA a vu déferler des hordes étrangères non-Kamites qui ont soumis via la ruse et la violence le Monde d’U KULU KAMA à la déportation, l’esclavage et la colonisation.Ces peuples s’empressèrent de rallier à leurs livres (Bible, Coran,…) le Monde d’U KULU KAMA.Dans ces livres, notamment la Bible, le message promu étant celui de l’AMOUR.
Cet appel à l’AMOUR s’y trouve dans la deuxième partie de la Bible dite ‘’Nouveau Testament’’. Or, tout ce qu’ils firent ne fut point de l’AMOUR. La raison à cela réside dans la première partie de la Bible dite ‘’Ancien Testament’’. C’est au sein de celle-ci, partie que l’on retrouve aussi dans la Torah où se trouvent énoncés des appels lancés au Monde non-Kamit ‘’à dominer l’espace et le Monde d’U KULU KAMA’’.
Et, c’est au nom de ces APPELS que le Monde Non-Kamit se lança à la conquête du Monde d’U KULU KAMA via deux fronts : Le Coraniste au 8ème siècle et le Bibliste au 15ème siècle par la Bulle du Pape Nicolas V. On ne le dira jamais assez, ces deux livres auxquels il faut associer la Torah, colportent une vision existentialiste contre le Monde et l’espace d’U KULU KAMA. La partie du Monde d’U KULU KAMA devenue bibliste se drape d’œillères pour refuser de lire dans la Bible, ce message primordial autour duquel s’est construit le projet de la coalition Torah-Bible-Coran.
K2 : On vient donc d’entrevoir la première face. Qu’en est-il de la deuxième dont tu suggères l’existence ?
K1 : Pour le deuxième visage, il faut sortir du Monde d’U KULU KAMA pour plonger dans le Monde non-Kamit. La coalition Torah-Bible-Coran est assise sur une division ultime qui n’apparait qu’en scrutant le fonctionnement des peuples avec lesquels ces trois livres entrent en résonance.
Que voit-on? Après la deuxième guerre mondiale de 1939 – 1945, le Monde vit apparaitre au Moyen-Orient un nouvel Etat dénommé l’Etat Hébreu ou Israël. Cet Etat s’est construit et se construit en dépossédant les Palestiniens de leur terre au nom du message de la Torah dit ‘’Ancien Testament’’.
Ainsi, les tenants du Coran subissent la loi des tenants de la Torah. Par ailleurs, vu que les tenants de la Torah parviennent aussi à imposer leur diktat dans les instances dites internationales (ONU,…) aux tenants de la Bible pour que ceux-ci n’adoptent point de mesures de rétorsion contre la politique de l’Etat Hébreu, vient attester la prééminence acquise par la Torah au sein du triptyque Torah-Bible-Coran.
La Torah a pris l’ascendant sur la Bible et Coran.On en arrive finalement, à établir que c’est la vision de la Torah et des livres qui lui sont associés (Talmud et autres livres d’exégèses juifs) qui imposent leur marche au reste du Monde.
K2 : Est-ce à dire que l’Occident, refuge de la Bible, serait tombé sous la coupe de la Torah ?
K1 : Absolument. Dès lors que les autorités Occidentales ne peuvent plus exercer librement l’esprit de justice pour condamner la politique de l’Etat hébreu à l’égard des Palestiniens d’un point de vue purement humain, alors la conclusion logique qui s’impose à tout esprit sensé étant que, l’Occident est tombé sous le contrôle de la Torah par voie de fait ou par intérêts communs.
Car, le même Occident se montre prompt à condamner les dérives d’autres Etats mais s’abstient de la même attitude à l’égard de l’Etat hébreu. Un esprit aussi maladroitement sélectif ne peut s’expliquer que par une mise sous contrôle intégral par une autre influence.
K2 : Les livres Torah-Bible-Coran,…sont les fondations des politiques de domination dont nous, Monde d’U KULU KAMA avions été victimes et dont TIKAMA continue encore à en subir les frasques.Nous retombons là à nouveau sur notre chère notion de PARADIGMES INTELLECTUELS des PEUPLES. Est-ce le cas ?
K1 : Oui, nous retrouvons la notion de paradigme intellectuel des peuples et, des réalités ultimes bien sûr. Le Monde d’U KULU KAMA lié à ces référents doit se démettre de ces liens. IL EN VA DE SA SURVIE !
Car, en y restant, il participe à l’édification de l’iniquité sur Terre. L’iniquité générée par ces référents à travers le Monde. Pire, il avalise IMPLICITEMENT sur les plans OBJECTIF ET SUBTIL toutes LES INJUSTICES PASSEES, PRESENTES ET A VENIR CONTRE LUI-MÊME !
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vendredi 13 avril 2012
Constat pour un appel à l’éveil
Par TCHIBOUELA MAKOSSO
Les moyens actuels de partage de l’information dans notre société, occupent une place de plus en plus importante dans l’accès à l’éducation et la culture. Il est donc impératif de faire preuve de discernement sur les contenus qu’ils véhiculent. La télévision par exemple, qui est devenue le compagnon bruyant et sans mouvement des familles dans chaque maison présente un potentiel d’impact considérable sur les consciences.
Or, l’information qu’elle traite ne répond pas toujours aux attentes éducatives ou culturelles. Elle ne participe pas à l’élévation de la prise de conscience de la masse. Au contraire. Elle s’emploie à formater la pensée sur des considérations superficielles, d’apparat, du paraitre qu’elle élève au stade de valeurs, de normes. De la sorte, elle opère un nivellement de la société vers le bas. La télévision est devenue un outil de propagande au service d’une idéologie d’abrutissement de la masse. Ainsi, le pouvoir impactant de la télévision est détourné et canalisé au service d’une politique de sous-culture, de sous-éducation et de la désinformation/manipulation de la masse. La télévision pour ne s’attarder que sur ce média est actuellement un outil de promotion et de construction du projet sociétal de l’imposture.
Une minorité constituant une forme d’oligarchie a accès au SAVOIR qui lui permet d’avoir emprise sur la société. Et, veille à ce que la conscience de la masse ne s’élève point. On en arrive ainsi au constat selon lequel, la minorité oligarchique ne doit son pouvoir que par la manipulation et le maintien de la masse dans l’ignorance.
Or, le modèle sociétal qu’elle s’active à construire est une société injuste qui se nourrit d’égoïsmes, d’injustices et des contraires au service des dominants et privilégiés. Toutes les convergences qu’elle produit sont avant tout destinées à conforter son ascendance sur la multitude. Tous les bons sentiments humanistes ne sont promus que pour culpabiliser la masse. C’est dans ce sens que sont organisées par exemple,les grandes messes de charité destinées à collecter des fonds au profit de causes diverses (humanitaires, santé,…). En procédant ainsi, l’oligarchie qui détient tous les leviers du pouvoir s’éclipse en laissant l’impression qu’elle n’existe pas ou qu’elle ne peut tout faire par manque de moyens. Magistral tour de passe-passe qui cultive ainsi l’illusion chez la masse selon laquelle elle détiendrait un pouvoir au sein de son système.
La reconquête du Savoir s’impose comme étant l’unique clé opératoire de salut de la masse. Elle seule permet d’arrêter la manipulation, de corriger les injustices dont elle fait l’objet et rétablit par voie de fait, les bases de l’édification d’une société juste.
Aussi, faut-il contrer l’action, la propagande de la régression télévisuelle et d’une manière générale des médias dominants, pour instruire la masse et l’emmener vers des niveaux élevés d’entendement dont le cheminement vers les réalités ultimes.
Pour cela, chaque thématique suscitée ou traitée par la télévision doit donner l’occasion d’une riposte de salut tel un balai destiné à faire le nettoyage des consciences.
Revenons par exemple, à l’une de ces grandes soirées annuelles télévisées organisées par des associations qui sollicitent la générosité du public. On y voit des personnages divers intervenir dans des domaines variés : Témoignages, Musique, Science,…Or, les interventions de ce beau monde qui se succède sur le plateau télé ne visent qu’à justifier le bien fondé de la démarche afin de faire délier les cordons des bourses du public. On peut alors se demander, puisque depuis des années les dons sont sans cesse portés à la hausse battant record sur record, pourquoi le problème reste-t-il toujours d’actualité ? Quel est au final l’objectif de ces messes médiatiques ? A qui profitent-t-elles ?
Déjà on peut établir, que la persistance du problème signe l’incapacité du public d’endiguer les problèmes posés malgré sa bonne volonté attestée par des dons toujours à la hausse. Leur résolution exige une prise en mains par une structure collective plus compétente en matière des politiques publiques qu’est l’Etat. C’est donc la responsabilité principale des Etats que de s’y atteler.
Mais, puisque les Etats par « insuffisance de moyens » délèguent implicitement au Public l’initiative de la solution, il apparait donc que le système selon lequel ils fonctionnent est inefficace. Les Etats ne disposent donc pas de la latitude nécessaire de s’auto-administrer. Une part de leurs aptitudes leur échappe et est donc détenue par des structures non-étatiques.
Il s’agit notamment de la capacité à battre la monnaie. La capacité d’action d’un Etat est liée à sa capacité à financer ses besoins.
Le système monétaire en cours dans le Monde, empêche les Etats de jouer leur rôle de creuset d’expression et de réalisation d’ambitions collectives.
Ainsi, le problème fondamental mis en évidence est véritablement le manque de manœuvre des Etats face aux problèmes sociétaux et la question de redistribution des richesses nationales.
Si le système auquel est attelé un Etat l’empêche de jouer pleinement ses responsabilités, alors ce système doit être aboli et reformé. En conséquence, la masse ne doit nullement entretenir un système qui le lèse.
On peut dire que ces soirées assises sur la générosité du public est le paravent sous lequel se cachent les autorités particulières auxquelles sont soumis les Etats. Il y a donc tromperie par abus de la crédulité et de la générosité du public. Car, on lui fait jouer un rôle qui n’est pas le sien.
Une telle approche empêche le public de se poser les vraies questions. Elle réduit le champ de lecture et de questionnement du public sur le champ d’action de l’Etat.
D’où, le rôle de la cellule familiale face à une telle réalité, d’engager un travail correctif soutenu de la Connaissance, du Savoir afin d’en élever le niveau d’entendement et de discernement de ses membres. Et, de contribuer ce faisant, à l’émergence d’une conscience nouvelle portée vers une société juste.
Dans le cadre de la Renaissance Kamite, une vigilance accrue sur les contenus (politique, historique, spirituel, économique, culturel et social) relatifs au Monde Kamit et TIKAMA est exigée. D’autant que par exemple, subsistent encore, des clichés falsificateurs et déformants tant de la Mémoire du Monde Kamit que de son cours existentiel actuel.
Les moyens actuels de partage de l’information dans notre société, occupent une place de plus en plus importante dans l’accès à l’éducation et la culture. Il est donc impératif de faire preuve de discernement sur les contenus qu’ils véhiculent. La télévision par exemple, qui est devenue le compagnon bruyant et sans mouvement des familles dans chaque maison présente un potentiel d’impact considérable sur les consciences.
Or, l’information qu’elle traite ne répond pas toujours aux attentes éducatives ou culturelles. Elle ne participe pas à l’élévation de la prise de conscience de la masse. Au contraire. Elle s’emploie à formater la pensée sur des considérations superficielles, d’apparat, du paraitre qu’elle élève au stade de valeurs, de normes. De la sorte, elle opère un nivellement de la société vers le bas. La télévision est devenue un outil de propagande au service d’une idéologie d’abrutissement de la masse. Ainsi, le pouvoir impactant de la télévision est détourné et canalisé au service d’une politique de sous-culture, de sous-éducation et de la désinformation/manipulation de la masse. La télévision pour ne s’attarder que sur ce média est actuellement un outil de promotion et de construction du projet sociétal de l’imposture.
Une minorité constituant une forme d’oligarchie a accès au SAVOIR qui lui permet d’avoir emprise sur la société. Et, veille à ce que la conscience de la masse ne s’élève point. On en arrive ainsi au constat selon lequel, la minorité oligarchique ne doit son pouvoir que par la manipulation et le maintien de la masse dans l’ignorance.
Or, le modèle sociétal qu’elle s’active à construire est une société injuste qui se nourrit d’égoïsmes, d’injustices et des contraires au service des dominants et privilégiés. Toutes les convergences qu’elle produit sont avant tout destinées à conforter son ascendance sur la multitude. Tous les bons sentiments humanistes ne sont promus que pour culpabiliser la masse. C’est dans ce sens que sont organisées par exemple,les grandes messes de charité destinées à collecter des fonds au profit de causes diverses (humanitaires, santé,…). En procédant ainsi, l’oligarchie qui détient tous les leviers du pouvoir s’éclipse en laissant l’impression qu’elle n’existe pas ou qu’elle ne peut tout faire par manque de moyens. Magistral tour de passe-passe qui cultive ainsi l’illusion chez la masse selon laquelle elle détiendrait un pouvoir au sein de son système.
La reconquête du Savoir s’impose comme étant l’unique clé opératoire de salut de la masse. Elle seule permet d’arrêter la manipulation, de corriger les injustices dont elle fait l’objet et rétablit par voie de fait, les bases de l’édification d’une société juste.
Aussi, faut-il contrer l’action, la propagande de la régression télévisuelle et d’une manière générale des médias dominants, pour instruire la masse et l’emmener vers des niveaux élevés d’entendement dont le cheminement vers les réalités ultimes.
Pour cela, chaque thématique suscitée ou traitée par la télévision doit donner l’occasion d’une riposte de salut tel un balai destiné à faire le nettoyage des consciences.
Revenons par exemple, à l’une de ces grandes soirées annuelles télévisées organisées par des associations qui sollicitent la générosité du public. On y voit des personnages divers intervenir dans des domaines variés : Témoignages, Musique, Science,…Or, les interventions de ce beau monde qui se succède sur le plateau télé ne visent qu’à justifier le bien fondé de la démarche afin de faire délier les cordons des bourses du public. On peut alors se demander, puisque depuis des années les dons sont sans cesse portés à la hausse battant record sur record, pourquoi le problème reste-t-il toujours d’actualité ? Quel est au final l’objectif de ces messes médiatiques ? A qui profitent-t-elles ?
Déjà on peut établir, que la persistance du problème signe l’incapacité du public d’endiguer les problèmes posés malgré sa bonne volonté attestée par des dons toujours à la hausse. Leur résolution exige une prise en mains par une structure collective plus compétente en matière des politiques publiques qu’est l’Etat. C’est donc la responsabilité principale des Etats que de s’y atteler.
Mais, puisque les Etats par « insuffisance de moyens » délèguent implicitement au Public l’initiative de la solution, il apparait donc que le système selon lequel ils fonctionnent est inefficace. Les Etats ne disposent donc pas de la latitude nécessaire de s’auto-administrer. Une part de leurs aptitudes leur échappe et est donc détenue par des structures non-étatiques.
Il s’agit notamment de la capacité à battre la monnaie. La capacité d’action d’un Etat est liée à sa capacité à financer ses besoins.
Le système monétaire en cours dans le Monde, empêche les Etats de jouer leur rôle de creuset d’expression et de réalisation d’ambitions collectives.
Ainsi, le problème fondamental mis en évidence est véritablement le manque de manœuvre des Etats face aux problèmes sociétaux et la question de redistribution des richesses nationales.
Si le système auquel est attelé un Etat l’empêche de jouer pleinement ses responsabilités, alors ce système doit être aboli et reformé. En conséquence, la masse ne doit nullement entretenir un système qui le lèse.
On peut dire que ces soirées assises sur la générosité du public est le paravent sous lequel se cachent les autorités particulières auxquelles sont soumis les Etats. Il y a donc tromperie par abus de la crédulité et de la générosité du public. Car, on lui fait jouer un rôle qui n’est pas le sien.
Une telle approche empêche le public de se poser les vraies questions. Elle réduit le champ de lecture et de questionnement du public sur le champ d’action de l’Etat.
D’où, le rôle de la cellule familiale face à une telle réalité, d’engager un travail correctif soutenu de la Connaissance, du Savoir afin d’en élever le niveau d’entendement et de discernement de ses membres. Et, de contribuer ce faisant, à l’émergence d’une conscience nouvelle portée vers une société juste.
Dans le cadre de la Renaissance Kamite, une vigilance accrue sur les contenus (politique, historique, spirituel, économique, culturel et social) relatifs au Monde Kamit et TIKAMA est exigée. D’autant que par exemple, subsistent encore, des clichés falsificateurs et déformants tant de la Mémoire du Monde Kamit que de son cours existentiel actuel.
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mardi 3 avril 2012
Lecture naïve des crimes de Mohamed MERAH
Par TCHIBOUELA MAKOSSO
(Avertissement : Le terme naïf étant employé ici car, la lumière n’a pas encore été totalement faite sur ces évènements tragiques.)
L’Humanité face à la mort et à toute souffrance n’en n’est jamais indifférente. Heureusement !
Et, tout meurtre quel qu’il soit reste un acte abominable et condamnable. Deux drames successifs viennent de frapper la France en pleine période électorale présidentielle faisant 7 morts.
Des drames selon les autorités françaises sont redevables à l’initiative d’un homme (sous réserve de complicité) se réclamant de la mouvance d’Al Qaïda. Et, toujours d’après les mêmes autorités rapportant les motivations de l’auteur présumé, ces drames vengeraient les morts Palestiniens, Afghans et puniraient ainsi la politique extérieure française.
Très rapidement ont plu, les réactions de soulagement et aussi de mise en garde à toute forme d’amalgame et d’instrumentalisation de ces drames. Cependant, de toutes, il convient de relever celle de Marine LEPEN pour qui il faut lancer la guerre contre le fondamentalisme religieux longtemps sous-estimé sur le sol français.
Or, cette intention aussi bien que toutes les analyses qui ont été inspirées par ces drames se sont gardées d’aborder le problème de fond que pose ceux-ci afin d’éviter à l’avenir leur occurrence.
Au-delà de nombreuses interrogations suscitées par ces événements tragiques, on peut néanmoins constater que les autorités françaises implicitement s’abstiennent de placer la France face à elle-même pour se poser la question de savoir comment et pourquoi le pays en est arrivé à cette macabre situation.
En se référant aux motivations de l’Auteur présumé (présomption d’innocence oblige même post-mortem tant que la lumière n’aura pas encore été faite) des crimes, on y remarque que celles-ci n’évoquent point une quelconque amertume de sa part à l’égard de la France parce qu’il ne fut point retenu dans la Légion étrangère ou qu’il eut été victime de discrimination/racisme,... Il a été dit que par ses actes « il vengeait les enfants Afghans et Palestiniens et l’implication de la France à l’extérieur ». Autrement dit, il aurait puni la politique extérieure française.
Ainsi, donc, c’est la politique extérieure française qui aurait été à la source des actes posés par Mohamed MERAH. C’est vers cette réalité ultime où il faut tendre.
Les Autorités françaises ont donc l’obligation morale d’expliquer à la nation française et à l’opinion internationale l’approche politique extérieure de l’Etat français. Autrement dit, il s’agit de répondre à la question de savoir quelles sont les activités de la France à l’extérieur pour qu’en l’occurrence un certain Mohamed MERAH en soit venu à commettre les crimes qui lui sont reconnus ?
C’est cela la vraie question à laquelle se doit de répondre la France déjà vis-à-vis d’elle-même.
Se prévenir des éventuels Mohamed MERAH passe par une analyse courageuse des causes conduisant à des telles issues. Au-delà de la France, c’est la politique extérieure occidentale qui est interpellée à travers ces actes. Les familles des victimes ont des comptes à exiger de l’Etat français. La chaîne des responsabilités doit être établie afin d’éviter toute forme de manipulation de ces drames. Ne pas approfondir l’analyse jusqu’à ce stade ultime relèverait de la manipulation et de l’instrumentalisation. C’est faire le choix de l’escalade, de l’instabilité et de l’insécurité.
En soulevant un coin du voile de la politique extérieure française, et d’une manière générale celle de l’Occident, on y constate que celle-ci participe à produire la mort dans les autres nations. A TIKAMA par exemple, des enfants, femmes et hommes meurent en masse soit de façon foudroyante par des guerres ou de façon lente (maladie, malnutrition, mal-être dû aux conditions générales de vie difficiles,…) à cause des Chefs d’Etats soutenus par la France et l’Occident en général et insouciants de la condition générale de vie des peuples dont ils ont la charge.
Chaque jour qui passe, voit s’élever à TIKAMA pleurs et peines dont certains prennent visiblement un vilain plaisir à infliger et à entretenir chez les autres. Les peuples de l’Occident doivent connaitre les conséquences (internes et externes) des choix politiques que font leurs Dirigeants chez les Autres peuples.
Les drames de Toulouse et Montauban doivent constitués une occasion supplémentaire pour les peuples de réorienter autrement leurs relations vers un choix de Vie et non de Mort. C’est la responsabilité des Dirigeants et celle des peuples appelés à les choisir, d’affirmer leur aspiration à la paix et l’épanouissement.
(Avertissement : Le terme naïf étant employé ici car, la lumière n’a pas encore été totalement faite sur ces évènements tragiques.)
L’Humanité face à la mort et à toute souffrance n’en n’est jamais indifférente. Heureusement !
Et, tout meurtre quel qu’il soit reste un acte abominable et condamnable. Deux drames successifs viennent de frapper la France en pleine période électorale présidentielle faisant 7 morts.
Des drames selon les autorités françaises sont redevables à l’initiative d’un homme (sous réserve de complicité) se réclamant de la mouvance d’Al Qaïda. Et, toujours d’après les mêmes autorités rapportant les motivations de l’auteur présumé, ces drames vengeraient les morts Palestiniens, Afghans et puniraient ainsi la politique extérieure française.
Très rapidement ont plu, les réactions de soulagement et aussi de mise en garde à toute forme d’amalgame et d’instrumentalisation de ces drames. Cependant, de toutes, il convient de relever celle de Marine LEPEN pour qui il faut lancer la guerre contre le fondamentalisme religieux longtemps sous-estimé sur le sol français.
Or, cette intention aussi bien que toutes les analyses qui ont été inspirées par ces drames se sont gardées d’aborder le problème de fond que pose ceux-ci afin d’éviter à l’avenir leur occurrence.
Au-delà de nombreuses interrogations suscitées par ces événements tragiques, on peut néanmoins constater que les autorités françaises implicitement s’abstiennent de placer la France face à elle-même pour se poser la question de savoir comment et pourquoi le pays en est arrivé à cette macabre situation.
En se référant aux motivations de l’Auteur présumé (présomption d’innocence oblige même post-mortem tant que la lumière n’aura pas encore été faite) des crimes, on y remarque que celles-ci n’évoquent point une quelconque amertume de sa part à l’égard de la France parce qu’il ne fut point retenu dans la Légion étrangère ou qu’il eut été victime de discrimination/racisme,... Il a été dit que par ses actes « il vengeait les enfants Afghans et Palestiniens et l’implication de la France à l’extérieur ». Autrement dit, il aurait puni la politique extérieure française.
Ainsi, donc, c’est la politique extérieure française qui aurait été à la source des actes posés par Mohamed MERAH. C’est vers cette réalité ultime où il faut tendre.
Les Autorités françaises ont donc l’obligation morale d’expliquer à la nation française et à l’opinion internationale l’approche politique extérieure de l’Etat français. Autrement dit, il s’agit de répondre à la question de savoir quelles sont les activités de la France à l’extérieur pour qu’en l’occurrence un certain Mohamed MERAH en soit venu à commettre les crimes qui lui sont reconnus ?
C’est cela la vraie question à laquelle se doit de répondre la France déjà vis-à-vis d’elle-même.
Se prévenir des éventuels Mohamed MERAH passe par une analyse courageuse des causes conduisant à des telles issues. Au-delà de la France, c’est la politique extérieure occidentale qui est interpellée à travers ces actes. Les familles des victimes ont des comptes à exiger de l’Etat français. La chaîne des responsabilités doit être établie afin d’éviter toute forme de manipulation de ces drames. Ne pas approfondir l’analyse jusqu’à ce stade ultime relèverait de la manipulation et de l’instrumentalisation. C’est faire le choix de l’escalade, de l’instabilité et de l’insécurité.
En soulevant un coin du voile de la politique extérieure française, et d’une manière générale celle de l’Occident, on y constate que celle-ci participe à produire la mort dans les autres nations. A TIKAMA par exemple, des enfants, femmes et hommes meurent en masse soit de façon foudroyante par des guerres ou de façon lente (maladie, malnutrition, mal-être dû aux conditions générales de vie difficiles,…) à cause des Chefs d’Etats soutenus par la France et l’Occident en général et insouciants de la condition générale de vie des peuples dont ils ont la charge.
Chaque jour qui passe, voit s’élever à TIKAMA pleurs et peines dont certains prennent visiblement un vilain plaisir à infliger et à entretenir chez les autres. Les peuples de l’Occident doivent connaitre les conséquences (internes et externes) des choix politiques que font leurs Dirigeants chez les Autres peuples.
Les drames de Toulouse et Montauban doivent constitués une occasion supplémentaire pour les peuples de réorienter autrement leurs relations vers un choix de Vie et non de Mort. C’est la responsabilité des Dirigeants et celle des peuples appelés à les choisir, d’affirmer leur aspiration à la paix et l’épanouissement.
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Chacun, Maître chez Soi et conséquences...
Par TCHIBOUELA MAKOSSO
2ème partie
Les évènements à travers le Monde nous montrent que la notion de « Chacun, Maître chez Soi » n’est pas une réalité identique à toutes les Nations. Certaines Nations ont développé la propension de mettre à défaut ce droit naturel chez les Autres d’assumer pleinement leur destin.
Tels des vampires, ils s’acharnent à étouffer la vie des Autres. En agissant ainsi, ils n’abordent l’existence que sous l’angle de la loi du plus fort, de la confrontation incessante. Aussi, pour être en harmonie avec leur vision existentialiste, ils imposent la logique de la guerre perpétuelle. D’où, la course aux armements et à la définition sans cesse renouvelée d’un ou plusieurs ennemis à combattre ou à se prémunir. Cette logique entretient un climat d’insécurité perpétuelle. Face à une telle approche, apparaissent que les possibilités suivantes :
1/ ABDICATION
Il s’agit ici d’un renoncement par une communauté à s’affirmer. Elle rejette son « Soi communautaire » au profit du « Soi externe » qui lui impose sa loi, ses modèles. La Communauté dépouillée de son essence, de son identité à laquelle elle a tourné dos, tombe sous la coupe de l’extérieur qui le contraint à s’aligner dans ses moindres orientations sociétales. Le socle originel de référence communautaire est écarté par des fondements extérieurs. Cette tendance déshumanise la communauté soumise puis valorise et renforce la communauté dominante. Elle avalise une bipolarité extrême largement au détriment de la communauté dominée. La Communauté vaincue se met alors à entretenir d’elle-même sa condition. Et, la communauté dominatrice s’efforce de maintenir sa mainmise en développant des stratégies qui emmènent chaque jour un peu plus dans la dépendance la communauté dominée. Tout y est mis à contribution : de la spiritualité au social en passant par la politique, l’économie et la culture.
Ainsi, toute l’offre sociétale venant de la communauté dominante vers la communauté dominée n’a que pour finalité de servir et consolider ses intérêts.
2/ OPPOSITION
Cette tendance se donne pour objectif d’offrir une alternative au modèle dominant. Elle suppose d’avoir pris conscience de l’existence d’une bipolarité préjudiciable à l’un des pôles. Cette approche peut découler directement d’un sursaut suite à une abdication. La logique d’opposition est de substituer dans le moule de « dominant » un autre modèle. On passe d’un extrême à un autre : Ceux qui étaient dominés visent de soumettre à leur volonté, ceux qui dominaient. Ainsi, l’opposition déborde hors de son bassin originel. Elle contribue à perpétuer l’esprit de la confrontation.
3/ REFUS
Le refus autant que l’opposition découle aussi d’une prise de conscience. Cependant, il ne se donne pas pour but de dominer les anciens dominants. Il s’évertue à repousser le modèle du dominant reconnu attentatoire à la communauté, à refuser sa loi pour ne laisser émerger que les modèles authentiques de la communauté. Le refus est circonscrit à l’espace originel de la communauté qui s’y emploie et ne concerne que celle-ci. Seul le REFUS rétablit le « Chacun, Maître chez Soi ».
En observant le Monde Kamit au cours de ces 50 dernières années, on y constate que s’y opèrent que deux des trois approches évoquées : L’abdication encore majoritaire et le refus en émergence par la RENAISSANCE KAMITE.
La RENAISSANCE KAMITE en rétablissant le paradigme intellectuel Kamit (PIK) est la seule et l’unique voie qui rendent le Monde Kamit et TIKAMA à nouveau « Maîtres de leur destin ».
2ème partie
Les évènements à travers le Monde nous montrent que la notion de « Chacun, Maître chez Soi » n’est pas une réalité identique à toutes les Nations. Certaines Nations ont développé la propension de mettre à défaut ce droit naturel chez les Autres d’assumer pleinement leur destin.
Tels des vampires, ils s’acharnent à étouffer la vie des Autres. En agissant ainsi, ils n’abordent l’existence que sous l’angle de la loi du plus fort, de la confrontation incessante. Aussi, pour être en harmonie avec leur vision existentialiste, ils imposent la logique de la guerre perpétuelle. D’où, la course aux armements et à la définition sans cesse renouvelée d’un ou plusieurs ennemis à combattre ou à se prémunir. Cette logique entretient un climat d’insécurité perpétuelle. Face à une telle approche, apparaissent que les possibilités suivantes :
1/ ABDICATION
Il s’agit ici d’un renoncement par une communauté à s’affirmer. Elle rejette son « Soi communautaire » au profit du « Soi externe » qui lui impose sa loi, ses modèles. La Communauté dépouillée de son essence, de son identité à laquelle elle a tourné dos, tombe sous la coupe de l’extérieur qui le contraint à s’aligner dans ses moindres orientations sociétales. Le socle originel de référence communautaire est écarté par des fondements extérieurs. Cette tendance déshumanise la communauté soumise puis valorise et renforce la communauté dominante. Elle avalise une bipolarité extrême largement au détriment de la communauté dominée. La Communauté vaincue se met alors à entretenir d’elle-même sa condition. Et, la communauté dominatrice s’efforce de maintenir sa mainmise en développant des stratégies qui emmènent chaque jour un peu plus dans la dépendance la communauté dominée. Tout y est mis à contribution : de la spiritualité au social en passant par la politique, l’économie et la culture.
Ainsi, toute l’offre sociétale venant de la communauté dominante vers la communauté dominée n’a que pour finalité de servir et consolider ses intérêts.
2/ OPPOSITION
Cette tendance se donne pour objectif d’offrir une alternative au modèle dominant. Elle suppose d’avoir pris conscience de l’existence d’une bipolarité préjudiciable à l’un des pôles. Cette approche peut découler directement d’un sursaut suite à une abdication. La logique d’opposition est de substituer dans le moule de « dominant » un autre modèle. On passe d’un extrême à un autre : Ceux qui étaient dominés visent de soumettre à leur volonté, ceux qui dominaient. Ainsi, l’opposition déborde hors de son bassin originel. Elle contribue à perpétuer l’esprit de la confrontation.
3/ REFUS
Le refus autant que l’opposition découle aussi d’une prise de conscience. Cependant, il ne se donne pas pour but de dominer les anciens dominants. Il s’évertue à repousser le modèle du dominant reconnu attentatoire à la communauté, à refuser sa loi pour ne laisser émerger que les modèles authentiques de la communauté. Le refus est circonscrit à l’espace originel de la communauté qui s’y emploie et ne concerne que celle-ci. Seul le REFUS rétablit le « Chacun, Maître chez Soi ».
En observant le Monde Kamit au cours de ces 50 dernières années, on y constate que s’y opèrent que deux des trois approches évoquées : L’abdication encore majoritaire et le refus en émergence par la RENAISSANCE KAMITE.
La RENAISSANCE KAMITE en rétablissant le paradigme intellectuel Kamit (PIK) est la seule et l’unique voie qui rendent le Monde Kamit et TIKAMA à nouveau « Maîtres de leur destin ».
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dimanche 18 mars 2012
LE Paradigme intellectuel Kamit (PIK) au cœur de L'EXISTENCE
Par TCHIBOUELA MAKOSSO
Selon nos Ancêtres, c’est de l’égalité ci-après (Cf. LE CHOC !) dont relève L’EXISTANT et d’où il est issu:
CREATEUR = PAROLE = CREATION = NOMBRE. (1)
Le NOMBRE imprègne la CREATION. Et, la CREATION est NOMBRE. TOUT est NOMBRE. La dimension numérique étant au cœur de la Création, TOUT est quantifiable, mesurable soit de façon absolue ou relative.
Il est donc requis de s’approprier et d’établir les règles de manipulation des nombres (les lois et propriétés mathématiques) ainsi que les moyens pratiques (instruments, outils) pour restituer les nombres. Les instruments de mesure (thermomètre, manomètre, pH-mètre, conductimètre, ampèremètre, …) permettent d’accéder aux nombres, grandeurs caractéristiques de la matière
Il en résulte que le paradigme intellectuel kamit (PIK) est au cœur de L’EXISTENCE
(subtile et sensible).
De l’égalité (1), il en découle :
CREATEUR = PAROLE
PAROLE = CREATION
CREATION = NOMBRE
CREATEUR = NOMBRE
PAROLE = NOMBRE
CREATEUR = CREATION
Les 4 réalités étant imbriquées, forment un TOUT sous forme d’une courbe fermée où le NOMBRE rejoint le CREATEUR. Cette courbe fermée, l’entouré n’est rien d’autre que LU ZING. LU ZING est formé des réalités objectives et subtiles. Et, LU ZING qui se perpétue dans le temps (KU NZINGILA) constitue LU ZINGU (L’EXISTENCE). Le lexème NGU que l’on peut isoler de LU NZINGU et qui renvoie à la MATRICE, signe le caractère FINI de l’EXISTENCE. Ainsi, KU NZINGILA (relatif au temps) fait du TEMPS, le cinquième élément ou 5ème réalité/dimension à adjoindre aux quatre premières.
En conséquence :
LU ZING (CREATEUR = PAROLE = CREATION = NOMBRE) = L’entouré.
KU NZINGILA = Le temps.
« L’entouré » + « temps » = « L’hélicoïdale/Spirale » = « L’EXISTENCE » = ADN
LU NZINGU = LU ZING (CREATEUR = PAROLE = CREATION = NOMBRE) + KU NZINGILA (Temps/Durée). (2)
De (2), on y voit qu’à KU NZINGULA = 0 (avant la CREATION, c’est-à-dire, CREATION = 0), LU NZINGU est celle du CREATEUR (doué de PAROLE et UNIQUE, c’est-à-dire, NOMBRE = 1) !
LU NZINGU = LU ZING (CREATEUR = PAROLE = 1) (3)
Autrement dit, au commencement (avant l’apparition de la CREATION), l’Être Suprême était SEUL.
L’égalité (3) révèle aussi, qu’il nous est impossible de connaitre d’une part, depuis quand EXISTE L’ÊTRE SUPRÊME ! Et, d’autre part, le temps qui s’écoula avant que n’émerge de LUI, LA CREATION.
Cette même égalité, nous montre que SEUL, L’ÊTRE SUPRÊME est LE COMMENCEMENT (L’ALPHA).
Aucun autre ne peut prétendre être L’ALPHA, si ce n’est, L’ÊTRE SUPRÊME LUI-MÊME !
Dans l’égalité (2), en y posant KU ZINGILA = infini et CREATION = 0 (disparition), on obtient :
LU NZINGU = LU ZING (CREATEUR = PAROLE =1) + temps infini. (2)
LU ZINGU se réduirait à nouveau dans ce cas, à celle de L’ÊTRE SUPRÊME faisant de LUI, L’OMEGA (LA FIN) !
Ainsi, aucun autre ne peut prétendre être L’OMEGA, si ce n’est, L’ÊTRE SUPRÊME LUI-MÊME !
Il en résulte que SEUL, L’ÊTRE SUPRÊME est le COMMENCEMENT et LA FIN de L’EXISTENCE !
1/ CREATEUR = PAROLE
La PAROLE étant VIBRATION, donc ENERGIE, LE CREATEUR est ENERGIE et SOURCE D’ENERGIE.
2/ PAROLE = CREATION
Des PAROLES ou ENERGIES PRIMORDIALES, LE CREATEUR a généré la CREATION. Et, la CREATION VIBRE. C’est la PAROLE de la CREATION. Sans PAROLE/VIBRATION, point de CREATION.
Les transformations chimiques/biochimiques nécessitent des conditions thermiques où les éléments engagés passent par des niveaux transitoires de vibrations de hautes énergies. Ainsi, il fut donc absolument nécessaire que la réalité de laquelle allait émerger la CREATION fut portée à un niveau énergique élevé dit feu primordial/feu du début (KU TONA). L’état qu’ils attinrent fut sous forme d’eaux argileuses primordiales dites BI NUNU (les vieilles eaux).
3/ CREATION = NOMBRE
La CREATION est NOMBRE tant dans son individualité (UN) que dans sa diversité (MULTITUDE).
Ainsi, la PAROLE, la VIBRATION, l’ENERGIE est aussi NOMBRE (PAROLE = NOMBRE). Une énergie dégagée par exemple au cours d’une transformation chimique ou physique est quantifiable par un nombre. Par exemple, pour élever d’un degré un gramme d’eau, il faut lui fournir 1 calorie d’énergie.
Un objet quelconque peut-être caractérisé par son volume, sa surface, son poids,…lesquels sont des grandeurs mesurables.
4/ CREATEUR = NOMBRE
De l’Être Suprême, l’UN UNIQUE, on aboutit à l’UN de la CREATION. Et, cet UN de la CREATION est aussi MULTITUDE. D’où, les égalités :
(UN)unique = (UN)multitude
(UN)unique = MULTITUDE
5/ CREATEUR = CREATION
Chaque parcelle de la création est en soi, une parcelle du CREATEUR. Chacun d’entre nous porte en lui le CREATEUR étant par nature issu de lui-même. Ainsi, puisque nous sommes de lui, nous sommes appelés à vivre dans l’unité de cette essence. La reconnaissance de cette réalité ne peut que conduire l’Humanité à rechercher la paix et l’épanouissement de tous. Les politiques de gestion sociétale visant à prendre à défaut notre UNITE et l’épanouissement de l’Humanité doivent être abolies. Car, contraire à la volonté de l’Être Suprême.
6/ PAROLE = NOMBRE
La PAROLE dans son individualité est aussi NOMBRE. Etant VIBRATION, elle est quantifiable.
Les égalités précédentes donnent accès aux grandeurs physiques et aux lois qui régissent la Nature.
Par exemple, en posant CREATEUR (source) = ENERGIE, on y voit alors que toutes les autres dimensions de l’égalité (1) deviennent aussi des énergies :
PAROLE (VIBRATION) = ENERGIE
CREATION = ENERGIE
NOMBRE = ENERGIE
Selon nos Ancêtres, c’est de l’égalité ci-après (Cf. LE CHOC !) dont relève L’EXISTANT et d’où il est issu:
CREATEUR = PAROLE = CREATION = NOMBRE. (1)
Le NOMBRE imprègne la CREATION. Et, la CREATION est NOMBRE. TOUT est NOMBRE. La dimension numérique étant au cœur de la Création, TOUT est quantifiable, mesurable soit de façon absolue ou relative.
Il est donc requis de s’approprier et d’établir les règles de manipulation des nombres (les lois et propriétés mathématiques) ainsi que les moyens pratiques (instruments, outils) pour restituer les nombres. Les instruments de mesure (thermomètre, manomètre, pH-mètre, conductimètre, ampèremètre, …) permettent d’accéder aux nombres, grandeurs caractéristiques de la matière
Il en résulte que le paradigme intellectuel kamit (PIK) est au cœur de L’EXISTENCE
(subtile et sensible).
De l’égalité (1), il en découle :
CREATEUR = PAROLE
PAROLE = CREATION
CREATION = NOMBRE
CREATEUR = NOMBRE
PAROLE = NOMBRE
CREATEUR = CREATION
Les 4 réalités étant imbriquées, forment un TOUT sous forme d’une courbe fermée où le NOMBRE rejoint le CREATEUR. Cette courbe fermée, l’entouré n’est rien d’autre que LU ZING. LU ZING est formé des réalités objectives et subtiles. Et, LU ZING qui se perpétue dans le temps (KU NZINGILA) constitue LU ZINGU (L’EXISTENCE). Le lexème NGU que l’on peut isoler de LU NZINGU et qui renvoie à la MATRICE, signe le caractère FINI de l’EXISTENCE. Ainsi, KU NZINGILA (relatif au temps) fait du TEMPS, le cinquième élément ou 5ème réalité/dimension à adjoindre aux quatre premières.
En conséquence :
LU ZING (CREATEUR = PAROLE = CREATION = NOMBRE) = L’entouré.
KU NZINGILA = Le temps.
« L’entouré » + « temps » = « L’hélicoïdale/Spirale » = « L’EXISTENCE » = ADN
LU NZINGU = LU ZING (CREATEUR = PAROLE = CREATION = NOMBRE) + KU NZINGILA (Temps/Durée). (2)
De (2), on y voit qu’à KU NZINGULA = 0 (avant la CREATION, c’est-à-dire, CREATION = 0), LU NZINGU est celle du CREATEUR (doué de PAROLE et UNIQUE, c’est-à-dire, NOMBRE = 1) !
LU NZINGU = LU ZING (CREATEUR = PAROLE = 1) (3)
Autrement dit, au commencement (avant l’apparition de la CREATION), l’Être Suprême était SEUL.
L’égalité (3) révèle aussi, qu’il nous est impossible de connaitre d’une part, depuis quand EXISTE L’ÊTRE SUPRÊME ! Et, d’autre part, le temps qui s’écoula avant que n’émerge de LUI, LA CREATION.
Cette même égalité, nous montre que SEUL, L’ÊTRE SUPRÊME est LE COMMENCEMENT (L’ALPHA).
Aucun autre ne peut prétendre être L’ALPHA, si ce n’est, L’ÊTRE SUPRÊME LUI-MÊME !
Dans l’égalité (2), en y posant KU ZINGILA = infini et CREATION = 0 (disparition), on obtient :
LU NZINGU = LU ZING (CREATEUR = PAROLE =1) + temps infini. (2)
LU ZINGU se réduirait à nouveau dans ce cas, à celle de L’ÊTRE SUPRÊME faisant de LUI, L’OMEGA (LA FIN) !
Ainsi, aucun autre ne peut prétendre être L’OMEGA, si ce n’est, L’ÊTRE SUPRÊME LUI-MÊME !
Il en résulte que SEUL, L’ÊTRE SUPRÊME est le COMMENCEMENT et LA FIN de L’EXISTENCE !
1/ CREATEUR = PAROLE
La PAROLE étant VIBRATION, donc ENERGIE, LE CREATEUR est ENERGIE et SOURCE D’ENERGIE.
2/ PAROLE = CREATION
Des PAROLES ou ENERGIES PRIMORDIALES, LE CREATEUR a généré la CREATION. Et, la CREATION VIBRE. C’est la PAROLE de la CREATION. Sans PAROLE/VIBRATION, point de CREATION.
Les transformations chimiques/biochimiques nécessitent des conditions thermiques où les éléments engagés passent par des niveaux transitoires de vibrations de hautes énergies. Ainsi, il fut donc absolument nécessaire que la réalité de laquelle allait émerger la CREATION fut portée à un niveau énergique élevé dit feu primordial/feu du début (KU TONA). L’état qu’ils attinrent fut sous forme d’eaux argileuses primordiales dites BI NUNU (les vieilles eaux).
3/ CREATION = NOMBRE
La CREATION est NOMBRE tant dans son individualité (UN) que dans sa diversité (MULTITUDE).
Ainsi, la PAROLE, la VIBRATION, l’ENERGIE est aussi NOMBRE (PAROLE = NOMBRE). Une énergie dégagée par exemple au cours d’une transformation chimique ou physique est quantifiable par un nombre. Par exemple, pour élever d’un degré un gramme d’eau, il faut lui fournir 1 calorie d’énergie.
Un objet quelconque peut-être caractérisé par son volume, sa surface, son poids,…lesquels sont des grandeurs mesurables.
4/ CREATEUR = NOMBRE
De l’Être Suprême, l’UN UNIQUE, on aboutit à l’UN de la CREATION. Et, cet UN de la CREATION est aussi MULTITUDE. D’où, les égalités :
(UN)unique = (UN)multitude
(UN)unique = MULTITUDE
5/ CREATEUR = CREATION
Chaque parcelle de la création est en soi, une parcelle du CREATEUR. Chacun d’entre nous porte en lui le CREATEUR étant par nature issu de lui-même. Ainsi, puisque nous sommes de lui, nous sommes appelés à vivre dans l’unité de cette essence. La reconnaissance de cette réalité ne peut que conduire l’Humanité à rechercher la paix et l’épanouissement de tous. Les politiques de gestion sociétale visant à prendre à défaut notre UNITE et l’épanouissement de l’Humanité doivent être abolies. Car, contraire à la volonté de l’Être Suprême.
6/ PAROLE = NOMBRE
La PAROLE dans son individualité est aussi NOMBRE. Etant VIBRATION, elle est quantifiable.
Les égalités précédentes donnent accès aux grandeurs physiques et aux lois qui régissent la Nature.
Par exemple, en posant CREATEUR (source) = ENERGIE, on y voit alors que toutes les autres dimensions de l’égalité (1) deviennent aussi des énergies :
PAROLE (VIBRATION) = ENERGIE
CREATION = ENERGIE
NOMBRE = ENERGIE
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samedi 3 mars 2012
Chacun, Maître chez Soi et conséquences...
Par TCHIBOUELA MAKOSSO
1ère partie
Lors de son meeting à Marseille ouvrant officiellement sa rentrée dans la campagne présidentielle, Nicolas SARKOZY Président de la République Française a déclaré :
"La France doit rester maîtresse de ses choix et de son destin!".
On ne peut que tous y souscrire et reconnaitre que c'est le B.A.- BA de tout Etat souverain. Cependant, ce que l'on veut pour soi doit être aussi reconnu à autrui. On ne peut pas asséner une aspiration aussi fondamentale que celle-là et enfreindre sa réalisation chez les autres.
Les autorités Françaises ne peuvent pas à l'occasion d'une élection présidentielle réaffirmer la souveraineté de la France quand pendant le même temps et depuis longtemps déjà, elles œuvrent à saboter l'expression de celle-ci ailleurs dans le Monde, notamment à TIKAMA.
Les anciennes colonies françaises ont une souveraineté bridée par l'influence et la main mise de la France via des Chefs d'Etats Kamits à sa solde qui y maintiennent des politiques d'administration contraires aux intérêts des peuples dont ils en ont la charge.
De cette déclaration de Nicolas SARKOZY, il nous est aussi clairement rappelé que la perte de souveraineté d'un Etat n'est que le fruit d'un abandon de celle-ci par les autorités dirigeant cet Etat. Un abandon qui dans le cas des Etats kamits résulte d'une compromission des Chefs de ces Etats dans les intérêts extérieurs envers lesquels ils accordent la primauté de leurs initiatives.
Néanmoins, dans le cas de la France, et dans le contexte où fut faite cette déclaration, on ne peut que constater l'exagération et la manipulation dans le recours d'une menace de la souveraineté par le simple fait de la présence d'immigrés. Car, la France dans ce domaine ne s’est jamais privée d'y affirmer ses orientations politiques et donc sa souveraineté. Depuis 1974 et surtout à partir de 1986, la France s'est lancée dans une course effrénée de maîtrise des flux migratoires sur son sol. Gauche et droite instrumentalisent cette thématique et y font preuve d’inventivité de lois... On a encore vu sous la Mandature actuelle être adoptées des lois visant à réaffirmer le caractère laïc de l'Etat français face au problème soulevé par le port du voile (prescription de l'Islam)...
Et, pourtant, comme le disait un frère, la solution à ce problème est simple et radicale : « Que l’Occident arrête son soutien aux dictatures Kamites, au morcellement de TIKAMA et laisse les Kamits Maîtres de leur destin, alors l’immigration sub-saharienne tout au moins, dans sa forme actuelle cessera ! ».
Une solution qui de surcroît ne coûtera aucun euro à l’Occident ! En effet, TIKAMA en redevenant un espace respectueux de la Vie et porté vers la recherche de l’épanouissement général, créera un tube « d’Appel spontané des Kamits vers TIKAMA». Alors, l’instrumentalisation des Immigrés Kamits par les Acteurs politiques des Etats Occidentaux cessera elle aussi.
Ainsi donc, puisque chaque entité territoriale est maîtresse (réalité ultime) chez elle (ce qui est valable pour la France doit l’être pour les Autres), il est rappelé ici la responsabilité des Kamits d’œuvrer de toute leur énergie afin de réorienter vers la Vie, le Monde Kamit et l’espace TIKAMA actuellement empêtrés dans la construction d’une société de mort : C’est l’APPEL A LA RENAISSANCE.
Le Monde Kamit ne doit pas attendre de lire ou de redécouvrir derrière ou à travers des déclarations non-Kamites, une réalité ultime qu’il est censé à-priori faire sienne !
Affirmer sa souveraineté ne signifie point empiéter sur celle des autres. Encore moins, absence de coopération ni de solidarité entre peuples !
1ère partie
Lors de son meeting à Marseille ouvrant officiellement sa rentrée dans la campagne présidentielle, Nicolas SARKOZY Président de la République Française a déclaré :
"La France doit rester maîtresse de ses choix et de son destin!".
On ne peut que tous y souscrire et reconnaitre que c'est le B.A.- BA de tout Etat souverain. Cependant, ce que l'on veut pour soi doit être aussi reconnu à autrui. On ne peut pas asséner une aspiration aussi fondamentale que celle-là et enfreindre sa réalisation chez les autres.
Les autorités Françaises ne peuvent pas à l'occasion d'une élection présidentielle réaffirmer la souveraineté de la France quand pendant le même temps et depuis longtemps déjà, elles œuvrent à saboter l'expression de celle-ci ailleurs dans le Monde, notamment à TIKAMA.
Les anciennes colonies françaises ont une souveraineté bridée par l'influence et la main mise de la France via des Chefs d'Etats Kamits à sa solde qui y maintiennent des politiques d'administration contraires aux intérêts des peuples dont ils en ont la charge.
De cette déclaration de Nicolas SARKOZY, il nous est aussi clairement rappelé que la perte de souveraineté d'un Etat n'est que le fruit d'un abandon de celle-ci par les autorités dirigeant cet Etat. Un abandon qui dans le cas des Etats kamits résulte d'une compromission des Chefs de ces Etats dans les intérêts extérieurs envers lesquels ils accordent la primauté de leurs initiatives.
Néanmoins, dans le cas de la France, et dans le contexte où fut faite cette déclaration, on ne peut que constater l'exagération et la manipulation dans le recours d'une menace de la souveraineté par le simple fait de la présence d'immigrés. Car, la France dans ce domaine ne s’est jamais privée d'y affirmer ses orientations politiques et donc sa souveraineté. Depuis 1974 et surtout à partir de 1986, la France s'est lancée dans une course effrénée de maîtrise des flux migratoires sur son sol. Gauche et droite instrumentalisent cette thématique et y font preuve d’inventivité de lois... On a encore vu sous la Mandature actuelle être adoptées des lois visant à réaffirmer le caractère laïc de l'Etat français face au problème soulevé par le port du voile (prescription de l'Islam)...
Et, pourtant, comme le disait un frère, la solution à ce problème est simple et radicale : « Que l’Occident arrête son soutien aux dictatures Kamites, au morcellement de TIKAMA et laisse les Kamits Maîtres de leur destin, alors l’immigration sub-saharienne tout au moins, dans sa forme actuelle cessera ! ».
Une solution qui de surcroît ne coûtera aucun euro à l’Occident ! En effet, TIKAMA en redevenant un espace respectueux de la Vie et porté vers la recherche de l’épanouissement général, créera un tube « d’Appel spontané des Kamits vers TIKAMA». Alors, l’instrumentalisation des Immigrés Kamits par les Acteurs politiques des Etats Occidentaux cessera elle aussi.
Ainsi donc, puisque chaque entité territoriale est maîtresse (réalité ultime) chez elle (ce qui est valable pour la France doit l’être pour les Autres), il est rappelé ici la responsabilité des Kamits d’œuvrer de toute leur énergie afin de réorienter vers la Vie, le Monde Kamit et l’espace TIKAMA actuellement empêtrés dans la construction d’une société de mort : C’est l’APPEL A LA RENAISSANCE.
Le Monde Kamit ne doit pas attendre de lire ou de redécouvrir derrière ou à travers des déclarations non-Kamites, une réalité ultime qu’il est censé à-priori faire sienne !
Affirmer sa souveraineté ne signifie point empiéter sur celle des autres. Encore moins, absence de coopération ni de solidarité entre peuples !
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samedi 25 février 2012
Paroles libres de Kamits sur la Renaissance N° 4
Par TCHIBOUELA MAKOSSO
K2: Tout nous ramène aux réalités ultimes et aux paradigmes intellectuels des peuples: deux outils puissants pour clarifier le sens de notre existence et reconnaitre les impostures...
K1: Absolument. Car, s'écarter de ces deux rails fondamentaux, c'est ouvrir la porte du Monde des impostures spirituelles, politiques, économiques, culturelles et sociales. Ces impostures courent à travers le Monde et ne font que semer amertume, désolation, désillusion, ...et mort. Les autorités qui gouvernent ce monde se gardent bien d'encourager le Monde à placer au cœur de sa vie ces deux notions...
K2: ...Pourquoi ne le font-elles pas?
K1: Parce que ces deux notions sont effectivement en soi des outils pour lire, voir et, des règles pour mesurer, des véhicules pour voyager dans la Mémoire de l'Humanité. En ne les promouvant pas, elles caressent ce faisant, l'espoir que les impostures sur lesquelles elles prospèrent et abusent l'humanité ne soient point découvertes. Autrement dit, que l'imposture de leur projet sociétal ne soit point mise à jour.
K2: Mais ces notions fondamentales peuvent elles être aussi indéfiniment étouffées?
K1: Non. La preuve élémentaire étant que le projet sociétal de l'imposture en fait usage:il recoure à la notion du paradigme en restant fidèle à ses dogmes qu'il s'efforce d'inscrire dans la durée par transmission de génération en génération. Ne pouvant pas se passer de la notion des réalités ultimes, il en use par exemple, dans le domaine scientifique. Dans ce cas là, il y promeut la Recherche scientifique afin de tendre vers les réalités ultimes qu'il exploite à son profit...
K2: Eviter d'en parler leur permet de manipuler le Monde à leur guise?
K1: Tel en est l'objectif. C'est pourquoi, il est fait énormément référence au caractère relatif de l'existence: Tout y serait relatif. Cette grille autorise TOUT. D'où, par exemple: la multiplicité des visions spirituelles prétendant chacune être la vraie, l'authentique représentation de la volonté de l'Être suprême; la multiplicité des récits sur les origines de l'Homme, ...etc.
L'exploitation du caractère relatif permet de semer la confusion. Et en définitive, d’instaurer des cloisonnements ou divisions parmi les Hommes. Elle crée des réalités que la multitude finit par se persuader être des réalités absolues.
Or, en se basant sur les réalités ultimes, la confusion est levée, la manipulation stoppée et la convergence nait. Cela ne veut pas dire que le caractère relatif est inexistant. Heureusement !
K2 : Ainsi donc, prôner la recherche des réalités ultimes c’est plaider pour la Vie ?
K1: Oui. Car, la vie que nous avons reçu n'a point pour finalité que l’on s'entretue, se haïr,… mais de s'épanouir. C'est un dépôt pour lui-même. La vie pour la vie. Si nous ne l'emmenons point dans ce qu'elle est, elle devient vie pour mort: haine, vol, destruction de la vie des autres,…
K2: c'est une vision angélique que tu nous donnes à voir de la vie loin de la réalité factuelle.
K1: La réalité factuelle, il est vrai est faite de haine, de convoitise, vol, destruction,…Mais celle-ci est la conséquence de l'orientation du sens de la vie qui a été donné par le projet de l’imposture. C'est le résultat de l'imposture. La Vie n'a pas que cela comme seul et unique choix d'expression. Cela me fait penser au débat suscité par l'énergie nucléaire où certains ne jurent que par elle. Et, pourtant d'autres choix sont possibles. En regardant vers d'autres directions de sources d'énergie, des économies nouvelles naitront.
K2: Tout nous ramène aux réalités ultimes et aux paradigmes intellectuels des peuples: deux outils puissants pour clarifier le sens de notre existence et reconnaitre les impostures...
K1: Absolument. Car, s'écarter de ces deux rails fondamentaux, c'est ouvrir la porte du Monde des impostures spirituelles, politiques, économiques, culturelles et sociales. Ces impostures courent à travers le Monde et ne font que semer amertume, désolation, désillusion, ...et mort. Les autorités qui gouvernent ce monde se gardent bien d'encourager le Monde à placer au cœur de sa vie ces deux notions...
K2: ...Pourquoi ne le font-elles pas?
K1: Parce que ces deux notions sont effectivement en soi des outils pour lire, voir et, des règles pour mesurer, des véhicules pour voyager dans la Mémoire de l'Humanité. En ne les promouvant pas, elles caressent ce faisant, l'espoir que les impostures sur lesquelles elles prospèrent et abusent l'humanité ne soient point découvertes. Autrement dit, que l'imposture de leur projet sociétal ne soit point mise à jour.
K2: Mais ces notions fondamentales peuvent elles être aussi indéfiniment étouffées?
K1: Non. La preuve élémentaire étant que le projet sociétal de l'imposture en fait usage:il recoure à la notion du paradigme en restant fidèle à ses dogmes qu'il s'efforce d'inscrire dans la durée par transmission de génération en génération. Ne pouvant pas se passer de la notion des réalités ultimes, il en use par exemple, dans le domaine scientifique. Dans ce cas là, il y promeut la Recherche scientifique afin de tendre vers les réalités ultimes qu'il exploite à son profit...
K2: Eviter d'en parler leur permet de manipuler le Monde à leur guise?
K1: Tel en est l'objectif. C'est pourquoi, il est fait énormément référence au caractère relatif de l'existence: Tout y serait relatif. Cette grille autorise TOUT. D'où, par exemple: la multiplicité des visions spirituelles prétendant chacune être la vraie, l'authentique représentation de la volonté de l'Être suprême; la multiplicité des récits sur les origines de l'Homme, ...etc.
L'exploitation du caractère relatif permet de semer la confusion. Et en définitive, d’instaurer des cloisonnements ou divisions parmi les Hommes. Elle crée des réalités que la multitude finit par se persuader être des réalités absolues.
Or, en se basant sur les réalités ultimes, la confusion est levée, la manipulation stoppée et la convergence nait. Cela ne veut pas dire que le caractère relatif est inexistant. Heureusement !
K2 : Ainsi donc, prôner la recherche des réalités ultimes c’est plaider pour la Vie ?
K1: Oui. Car, la vie que nous avons reçu n'a point pour finalité que l’on s'entretue, se haïr,… mais de s'épanouir. C'est un dépôt pour lui-même. La vie pour la vie. Si nous ne l'emmenons point dans ce qu'elle est, elle devient vie pour mort: haine, vol, destruction de la vie des autres,…
K2: c'est une vision angélique que tu nous donnes à voir de la vie loin de la réalité factuelle.
K1: La réalité factuelle, il est vrai est faite de haine, de convoitise, vol, destruction,…Mais celle-ci est la conséquence de l'orientation du sens de la vie qui a été donné par le projet de l’imposture. C'est le résultat de l'imposture. La Vie n'a pas que cela comme seul et unique choix d'expression. Cela me fait penser au débat suscité par l'énergie nucléaire où certains ne jurent que par elle. Et, pourtant d'autres choix sont possibles. En regardant vers d'autres directions de sources d'énergie, des économies nouvelles naitront.
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